Wednesday, August 31, 2005

Un mot sur l'ARGENTine et sa pauvreté

Apres la journee Maradona, nous avons parcouru le centre-ville et ses environs. Buenos Aires est une ville de contrastes ou la pauvreté (bon yenne, j`ai trouvé le é) cotoie l`opulence. L`Argentine a traversé plusieurs difficultés au cours de son histoire (dictature, etc.), la plus récente étant une crise économique grave en 2001 qui plongea le pays dans une pauvreté inconnue de cette génération. Maintenant, 40% de la population vivent sous le seuil de la pauvreté et 20% dans la pauvretée extreme.

Le jour, nous voyons beaucoup d`enfants mendier dans la rue, chanter dans le métro pour quelques pesos. Certains jonglent dans les rues aux feux de circulation pour quémander des sous aux automobilistes. Le soir, plusieurs familles font le tour des poubelles laissées a la rue pour y trouver des biens ou des déchets a vendre au recyclage.

La crise économique a frappé durement mais on nous dit que le climat politique s`améliore et les gens sont positifs. Ils en ont vu d'autres.

2 comments:

Olivier le russophile said...

Bonjour vous deux!

Vous parlez de contrastes: est-ce que la ville regorge de riches millionaires se promenant en BMW ou en Mercedes?
Est-ce que les gens là-bas vous demandent vos conditions de travail et de vie au Canada? J'ai remarqué qu'en Sibérie les gens ont un rapport différent avec l'argent (vous me direz qu'ils en ont pas mais bon...)
Par exemple, ici, il est mal vu de demander le salaire de notre interlocuteur; c'est privé! Dans certains pays, ils ne comprennent pas la différence du coût de la vie et bavent devant des 8-10 $ de l'heure....

Alex Boudreault-Ferland said...

Salut Olivier,

oui il y a des riches, c´est tres visible a Buenos Aires. On voit beaucoup de gens en voitures de luxe. Disons que la crise économique a durement frappé le pays, mais j´imagine qu´elle a épargné ceux qui étaient deja aisés ou avaient beaucoup d´investissements a l´etranger.

Ici, j´ai lu que plusieurs quartiers s´organisent autour du troc pour se détacher du systeme économique actuel.

A bientot, merci de tes commentaires!

Alex